2011 ,
une
année sous
l e s igne du
déve loppement
durabl e . . .
TOUJOURS MOINS
DE PAPIER
Le travail sur la consommation
de papier s’est notamment
traduit par la dématérialisation
de tous les courriers entrants,
à commencer par les pièces
des dossiers. Ceux-ci sont
maintenant systématiquement
numérisés.
Les envois papier sont
conservés, mais il n’est plus
nécessaire désormais
d’en faire des photocopies.
De même, le passage des
bulletins mensuels à un relevé
annuel et la mise en place
des web services ont permis
d’économiser environ
500 000 impressions – soit
une quarantaine de tonnes
de papier – et autant d’envois.
Le développement durable a été l’un des chantiers
importants de l’année 2011...
En effet, car le développement durable concerne aussi les
services. Dans le monde de la protection sociale, la démarche
a été impulsée par les grandes caisses nationales avec le plan
cadre 2010-2014. Celui-ci s’appuie sur les orientations définies
par les pouvoirs publics, notamment dans le cadre du Grenelle
de l’environnement. La démarche est portée par l’Ucanss,
autrement dit l’Union des caisses nationales de sécurité sociale.
Puis le club des régimes spéciaux - une structure informelle qui
permet d’échanger et de partager les expériences - a relayé
cette démarche.
Depuis 2011 , nous sommes
entrés dans une démarche
concer tée et organisée
“
Comment la Caisse s’est-elle inscrite dans cette
démarche ?
Tout d’abord, il faut rappeler que nous n’avons pas attendu
les orientations du plan cadre pour nous préoccuper du
développement durable. La CRP RATP avait déjà pris un certain
nombre d’initiatives. En interne, par exemple, nous avions déjà
lancé des actions de sensibilisation sur les consommables
ou les fluides, comme l’eau ou l’électricité. Vis-à-vis des
cotisants et des retraités, nous avons engagé une démarche
de dématérialisation du courrier entrant ou encore la mise
en place d’un récapitulatif annuel au lieu des relevés mensuels.
Ces initiatives ont-elles été bien perçues ?
Dans un premier temps, cela n’a pas toujours été facile,
notamment chez nos retraités. Il y a eu d’abord un certain
étonnement face à ces changements dans les habitudes. Mais
la mise en place des « web services » en avril 2011 − autrement
dit le développement de services en ligne sur notre site
internet − a permis de mieux faire comprendre le gain partagé
de la dématérialisation. Celle-ci ne permet pas seulement
d’économiser du papier ; elle améliore aussi le service rendu
à l’usager. Cotisants et retraités peuvent désormais bénéficier
d’une série de services en ligne qui facilitent la vie : consultation
du compte, attestation de revenus, signalement d’un
changement d’adresse ou de RIB... Et c’est une évolution qui
va se poursuivre dans les prochaines années.
Mais alors, qu’est ce qui a changé en 2011 ?
Jusqu’à présent, nous faisions du développement durable
sans véritable ligne directrice. En 2011, nous avons rejoint un
système organisé et une démarche collective, avec des objectifs
précis et la production d’indicateurs de suivi.
Le groupe « développement durable », mis en place au sein
du club des régimes spéciaux, s’est ainsi déjà réuni près
d’une dizaine de fois. Les responsables nationaux sont venus
présenter les orientations et les outils de la politique de
développement durable au sein des régimes de protection
sociale et nous avons ensuite travaillé à la détermination
d’engagement et d’objectifs propres aux régimes spéciaux, qui
ont pour caractéristique d’être de petits organismes.
Nathalie
DROULEZ
,
directeur de la CRP RATP
I nterv i ew
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R a p p o r t d ’a c t i v i t é
2011
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